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LISTE DES NOUVEAUTÉS AU CAMPUS DE RIMOUSKI
Presses de l'Université du Québec
Solidarité internationale : écologie, économie et finance solidaire

Favreau, Louis

Dans l’espace public, l’aide humanitaire occupe la première place de la coopération internationale. Elle panse les dégâts de toutes les crises. Cependant, une autre partie de cette coopération invente des transitions vers un développement durable au Sud. La solidarité internationale, adossée au développement d’économies de proximité, est désormais à l’ordre du jour. Comment en effet répondre aux enjeux planétaires telles l’urgence écologique, la montée des inégalités, la mise à mal des démocraties et la présence d’intégrismes religieux comblant le vide actuel d’horizon collectif? Comment accompagner des communautés de plus en plus laissées à elles-mêmes par les États?

Depuis une décennie, un double virage, écologique et économique, traverse la coopération. Cet ouvrage présente l’itinéraire d’organisations de coopération internationale (OCI), de coopératives, de groupes de producteurs agricoles et de syndicats qui ont pris ce tournant en tissant la toile d’une solidarité économique favorisant sécurité alimentaire, accès au crédit et lutte contre la précarité énergétique. Une solidarité misant sur la finance solidaire ouvre ainsi un nouvel espace des possibles : l’épargne du Nord soutenant des investissements socioéconomiques au Sud qui réinventent l’espoir.

Fruit condensé d’un long parcours de deux chercheurs engagés depuis des décennies dans ce domaine, cet ouvrage intéressera les intervenants et décideurs de la coopération internationale (OCI, municipalités, collèges et universités), les organisations sociales sensibles aux collaborations avec leurs équivalents au Sud, ainsi que les étudiants en développement international, en organisation communautaire et, plus généralement, en sciences sociales.

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Quelle école pour demain? : bâtir un système scolaire pour le XXIe siècle

Schleicher, Andreas

À une époque où ce qui est facile à enseigner et à évaluer est également facile à numériser et à automatiser, ce sont notre imagination, notre conscience et notre sens des responsabilités qui nous permettent de tirer profit des possibilités offertes par le xxie siècle pour façonner un monde meilleur. Demain, l’école devra encourager les élèves à penser par eux-mêmes et à aller à la rencontre des autres avec empathie, dans la sphère professionnelle comme dans la sphère citoyenne. Elle devra les aider à développer un sens aigu du bien et du mal et une sensibilité aux demandes d’autrui.

Comment les établissements d’enseignement parviendront-ils à atteindre ces objectifs? Andreas Schleicher a accompagné dans plus de 70 pays les responsables de ces questions dans leurs efforts pour concevoir et mettre en œuvre des politiques et des pratiques tournées vers l’avenir. Alors que l’amélioration de l’éducation est bien plus facile à annoncer qu’à réaliser, il analyse de nombreuses réussites dont nous pouvons tirer des enseignements. Il ne s’agit pas de copier-coller les solutions adoptées par d’autres écoles ou d’autres pays, mais plutôt d’examiner de façon attentive et objective les bonnes pratiques afin de comprendre ce qui fonctionne et les circonstances de ces succès. Doté d’une formation en physique, l’auteur propose un point de vue unique sur la question de la réforme de l’éducation : il défend de manière convaincante l’idée qu’il faudrait appliquer une démarche plus scientifique à la réflexion éducative, sans pour autant la dénaturer.

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De l'administration à la gouvernance des universités : progrès ou recul? : l'expérience du Québec

Dans un contexte d’internationalisation et de concurrence, que deviennent les universités québécoises? Demeurent-elles un lieu de réflexion critique sur la société ou voient-elles leur rôle restreint à celui de moteur de l’économie du savoir? Sont-elles dirigées dans un esprit collégial ou entrepreneurial?

Voilà autant de questions auxquelles répond le présent collectif en proposant d’abord une vue d’ensemble des phénomènes qui ont pavé la voie à l’avènement de la gouvernance des universités, pour ensuite décrire des manifestations concrètes de ces phénomènes dans les établissements québécois.

En explorant les jalons de son histoire, tant occidentale que québécoise, les auteurs arrivent à caractériser les contours de l’université d’aujourd’hui, qui devient de plus en plus entrepreneuriale et, conséquemment, de moins en moins collégiale et libre. Trois études de cas concernant des établissements québécois – Université du Québec en Outaouais, Université du Québec à Montréal et Université de Montréal – viennent étayer leurs interprétations. Sont également présentées les premières données d’une recherche visant à analyser les perceptions des administrateurs universitaires en poste au Québec sur les universités et sur leur propre rôle.

Cet ouvrage, qui s’adresse à tous les acteurs du monde universitaire, tente donc, ultimement, de répondre à la question suivante : la gouvernance des universités… progrès ou recul?

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L'adulte en formation... pour devenir soi : espaces, passages, débats et défis

L'adulte en formation… pour devenir soi met en lumière les recherches actuelles dans le domaine de l’éducation des adultes. Cet ouvrage présente d’abord une perspective historique internationale et québécoise de cette question, pour décrire ensuite l’évolution et le développement de l’adulte dans plusieurs des lieux de sa formation.

Il est espaces, car il recense des contextes d’apprentissage et d’enseignement variés accueillant des adultes où apprenants, enseignants et formateurs se rencontrent, réfléchissent, mettent en avant les concepts et prennent conscience de leur potentiel pour donner du sens aux expériences pédagogiques et sociales.

Il est passages, car les rencontres, tout au long du parcours de formation et de vie, sont autant d’occasions planifiées et fortuites pour susciter la transformation et le devenir soi.

Il est débats, car de ces espaces et de ces passages émergent de nouvelles avenues qui perpétuent les questionnements, confrontent les idées et provoquent la recherche de repères pour revisiter le monde de l’éducation des adultes.

Il est défis, car la connaissance et l’expérience des apprenants, des enseignants et des formateurs sont ancrées dans un processus de mouvance amenant les chercheurs à peaufiner leur analyse et leur compréhension de l’adulte en formation.

Ce livre réunit les contributions de chercheurs du Québec et d’ailleurs – stimulés par la pédagogie, l’apprentissage, l’enseignement, l’accompagnement et la formation continue – qui désirent comprendre l’activité pédagogique et sociale de formation et d’éducation de l’adulte.

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Trajectoires d'innovation : des émergences à la reconnaissance

Dans un contexte de multiplication des expériences innovatrices, le présent ouvrage veut faire reconnaître les pratiques émergentes comme étant valables et justes, et montrer leur capacité à transformer le monde. Ainsi, les auteurs prônent le passage d’une vision minimaliste de l’innovation sociale, selon laquelle les acteurs sociaux et communautaires agissent de manière à pallier l’« austéritarisme » gouvernemental et les insuffisances provoquées par le marché, à une approche plus large, orientée vers une véritable transformation sociale, économique et territoriale. Cette approche rappelle que les objectifs du développement économique doivent être soumis aux impératifs sociétaux et environnementaux.

Ainsi, lutter pour faire reconnaître le pouvoir de la société civile de réinventer le monde, c’est réagir au déni de l’alternative, si présent dans le discours des décideurs. C’est aussi donner à voir des initiatives peu valorisées par ces discours, parce qu’elles ne s’inscrivent pas dans leur logique économique, laquelle est essentiellement productiviste et destructrice.

Penser la transition, c’est réimaginer des institutions et des pratiques capables d’accroître la capacité des collectivités à favoriser le bien commun. C’est affirmer qu’une société créative et innovatrice devrait adhérer à une vision large de l’innovation, orientée vers le développement économique, mais aussi vers la création d’un écosystème d’innovation où les progrès technologiques et sociaux se croisent et se complètent, écosystème qui devrait repenser les rapports inégalitaires entre les genres, les populations et les territoires.

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