Envoyez-nous un courriel à l'adresse suivante : semaphore-depot@uqar.ca L'équipe de la bibliothèque vérifiera les conditions de dépôt de vos articles et vous demandera de signer (virtuellement en temps de Covid-19) une licence de diffusion publique.
Nous vous recommandons de nous envoyer le post-print de votre article. Le post-print est la version finale acceptée de votre article, après avoir intégré les commentaires des équipes de révision mais sans la présentation visuelle de la revue. On trouve fréquemment le post-print dans le document envoyé à l'éditeur de la revue afin de démontrer que les corrections demandées par les équipes de révision ont été faites. Le post-print est le format qui est le plus souvent permis par les éditeurs pour la diffusion dans les dépôts institutionnels. Si vous avez payé des frais supplémentaires pour que votre article soit en libre accès (APC, Article Processing Charges) ou que vous avez publié dans une revue qui publie uniquement des articles en libre accès, vous pouvez nous envoyer la version finale de l'éditeur, telle qu'elle est présentée dans la revue. Si vous nous envoyez une version de votre article que nous ne pouvons pas déposer dans Sémaphore, nous allons vous recontacter.
Non, il n'est pas nécessaire de vérifier les conditions de dépôt avant de nous envoyer votre article. Notre équipe fera les vérifications nécessaires.
Outre les dépôts institutionnels, il est possible d'archiver vos articles dans des dépôts disciplinaires. Pour avoir des conseils sur le choix d'un dépôt dans votre discipline, contactez votre bibliothécaire disciplinaire.
Les éditeurs prédateurs font de la sollicitation par courriel, souvent en termes élogieux. Si vous recevez une invitation d'un éditeur alors que vous n'avez jamais publié dans l'une de ses revues, soyez extrêmement vigilant et vigilante. Les éditeurs reconnus n'ont pas besoin de faire de sollicitation pour que des articles leur soient soumis. Consultez notre page sur les éditeurs prédateurs et utilisez les quelques trucs présentés dans la capsule vidéo pour déterminer s'il s'agit d'un prédateur ou non. En cas de doute, n'hésitez pas à contacter votre bibliothécaire.